
Pour que la Suisse qui possède fort heureusement un niveau de chômage bas, le plein emploi doit rester un objectif politique prioritaire. Pour y parvenir, la Suisse doit maintenir et développer un niveau élevé de formation et de recherche. Je défends une augmentation régulière des moyens destinés à la formation et à la recherche.
Pour rester au top, il convient dès lors de développer l’excellence dans les hautes écoles, de favoriser la formation dans les sciences naturelles, les biotechnologies et les sciences de l’ingénieur et d’exempter dans une large mesure les dépenses de recherche et de développement des entreprises (90% des dépenses de recherche en Suisse ou 10 milliards par an). Un allègement administratif et fiscal pour les JEDI (jeunes entreprises développant de l’innovation) s’inscrit dans la même philosophie.
Malmené par une crise made in USA, le secteur financier reste un pilier de l’économie suisse. Je m’engage dans la défense de la place financière contre les attaques de la gauche et de l’étranger. Le secret bancaire doit être maintenu en Suisse.
La fiscalité suisse doit rester attractive autant pour les personnes privées que pour les entreprises. Je suis opposé à une hausse des impôts et en principe à de nouvelles taxes.
Les PME représentent la colonne vertébrale de l’économie suisse.
C’est en particulier sur le plan administratif qu’il faut les aider à lutter contre la montagne de paperasse.
La Suisse gagne un franc sur deux à l’étranger. L’intensification des relations avec les autres pays est une nécessité. La voie bilatérale avec l’UE doit être développée. L’adhésion à l’UE n’est pas à l’ordre du jour. Des accords de libre échange, excluant l’agriculture, sont nécessaires.
Grâce à mon action politique:
- La fiscalité des entreprises a été allégée.
- La TVA a été simplifiée.
- Des programmes de relance ciblés et efficaces ont été votés durant la crise.
- La place financière a échappé au naufrage.
- L’assurance chômage a été assainie.
- La voie bilatérale avec l’UE se poursuit.
- Le secret bancaire en Suisse a été sauvé.
- Des conventions de double imposition avec de nombreux pays ont été signées.
A l’avenir, je veux:
- Maintenir une fiscalité attractive.
- Favoriser les emplois de demain, en particulier les jeunes entreprises développant de l’innovation.
- La poursuite déterminée de la voie bilatérale avec l’UE.
- La défiscalisation des dépenses de la recherche.




