Migration, humanisme exigeant

A l’avenir, le succès de la Suisse tiendra à sa capacité à former plus de jeunes suisses qu’aujourd’hui dans les métiers de la science, de l’informatique, de la technique ou du médical ainsi qu’à sa capacité à attirer les meilleurs cerveaux de l’étranger et les professions qui font défaut. C’est tout de même un peu étonnant d’entendre la Suisse régulièrement critiquée pour une politique soi-disant inhumaine alors que les mêmes experts ne disent pratiquement rien sur des pays comme le Canada ou l’Australie qui pratiquent une politique d’immigration hautement sélective qui devrait inspirer la Suisse dans la clarification de sa politique en matière d’immigration pour pratiquer en la matière un humanisme exigeant.

La Suisse doit mettre de l’ordre en matière de migration en combattant sans relâche ceux qui sont venus pour semer le trouble et qui refusent de se conformer aux lois et à la Constitution. Sans étrangers, il n’y aurait pas de barrages, pas d’autoroutes, pas de tourisme, pas de rampon ni de Petite arvine. Je témoigne à toutes les personnes venues de l’étranger qui construisent la Suisse jour après jour toute ma reconnaissance. Souvent j’ai honte de ce que certains de mes pairs sont capables de dire à leur égard. Pas un merci, pas un bémol, de la haine et encore de la haine. Par contre, nous devons à tous les ressortissants étrangers qui aiment et qui respectent ce pays ce que nous devons à nos concitoyens : assurer l’ordre et la sécurité. Le trafic de drogue ou d’être humains, la violence, le terrorisme sont une insulte à la Suisse et à tous ceux qui l’aiment et la respecte. Genève ou Interlaken ne sont pas le bronx! Comment comprendre que le jeune étranger auteur  d’une tentative de meurtre à Interlaken la semaine dernière soit encore en Suisse en dépit d’une bonne vingtaine de condamnations? Cet homme doit être jugé rapidement et expulsé définitivement de Suisse. Qu’il purge sa peine de prison dans son pays d’origine! Il y a quelques années, j’avais déposé une motion réclament l’exécution des peines dans le pays d’origine. Cette démarche permettrait à la Suisse d’économiser de l’argent  et serait fortement dissuasive car les prisons suisses sont des palaces en regard d’établissement pénitenciaires à l’étranger. Ma demande avait été refusée par le Conseil fédéral sous la houlette d’un certain Christoph Blocher. Je vais la relancer. 

Plus généralement, la politique d’intégration de la Suisse doit être renforcée. Elle doit répondre à des critères plus clairs et plus sévères, orientés vers les besoins réels de la Suisse, et ceux qui ne veulent pas comprendre que nous voulons que ce pays demeure un pays sûr reçevront un billet simple course. Ils quitteront la Suisse car ils n’ont rien à faire ici.


Estimation: 1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles6 étoiles
Catégorie: Politique | Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont marqués d'une *

*

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>